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Mot clé - violence

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lundi 10 décembre 2007

L’enjeu des communautés virtuelles et des jeux vidéo Un camp de concentration mental sans larmes

Solidarité et progrés - Si l’on vous dit que la pire pollution de notre société est la pollution mentale, et que les plates-formes de socialisation, les jeux vidéo, les sports de masse et toute « l’industrie numérique du divertissement » fonctionnent comme une machine à abêtir, pour anéantir tout résistance à un nouveau fascisme et créer les conditions d’une servitude volontaire, beaucoup d’entre vous se diront : « il exagère ! Oui, c’est vrai, il y a un problème d’intoxication par l’image, mais les jeunes ont toujours leurs modes. Celle-là est-elle vraiment pire qu’une autre ? Au moins, à travers MySpace, Facebook (en français, Trombinoscope), Debo, Asmallworld (ce petit monde), Friendstar ou Netvibes, ils se parlent, ils communiquent, ils font connaissance, ils se socialisent. C’est mieux que la solitude. Et les jeux violents, n’est-ce pas une ’ catharsis ’ » ? N’est-ce pas l’occasion d’éliminer des aspects longtemps localisés dans le subconscient en les exprimant sous une forme virtuelle sans conséquences... ? N’est-ce pas notre monde, dans lequel nous sommes libérés des contraintes sociales injustes, l’espace où nous pouvons dire ce que réellement nous ressentons ? »

Raisonner ainsi, c’est se situer soi-même dans un univers clos - celui-là même du jeu ou des « communautés » - comme si la société actuelle, la désintégration du système financier et monétaire international, la spéculation sur les produits alimentaires et les matières premières qui l’accompagnent, la banalisation de la pratique de la torture aux Etats-Unis, l’incapacité de l’économie actuelle d’assurer un futur aux jeunes et aux générations à naître, n’existaient pas. Cela revient à nier la réalité, à s’aveugler sur les conséquences d’un comportement autodestructeur.

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lundi 3 décembre 2007

Les psychothérapeutes allemands exigent l’interdiction des jeux vidéos violents

Nouvelle Solidarité  - La Société allemande des psychothérapeutes (GwG) a appelé jeudi 28 novembre dans un communiqué de presse, à l’interdiction des jeux vidéos violents. Le communiqué a pour titre « Les jeux vidéos violents détruisent la compassion ; pas de jeux d’assassins pour Noël ». La GwG est le plus grand regroupement de psychothérapeutes en Europe. Le LYM allemand était intervenu en début de semaine au congrès de la GwG à Berlin, en soulevant la polémique contre la programmation de jeunes pour les tourner en véritables soldats-kamikazes.

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