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Rafael Correa [1], un économiste formé aux Etats-Unis, avait brièvement occupé le poste de ministre des Finances l’année dernière avant d’être renvoyé à la demande des créanciers du gouvernement. En effet, il avait fait adopter au Parlement une loi réaffectant les recettes pétrolières destinées au remboursement de la dette à l’éducation, la santé, l’infrastructure et la recherche-et-développement. Il soutenait en outre la décision de la compagnie pétrolière nationale d’annuler un contrat avec l’Occidental Petroleum.

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son principal cheval de bataille se résume dans le slogan « la vie avant la dette » : il s’est engagé à renégocier les 18 milliards de dollars de la dette extérieure équatorienne, et même à envisager un moratoire unilatéral sur la dette, si nécessaire

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Source : http://www.solidariteetprogres.org/spip/article.php3?id_article=2530

1] Élu président de l'Equateur le 26 novembre 2006 face au milliardaire de la banane Alvaro Noboa