« Charte » des rapports d’ATTAC aux médias : Mettre en accord principes et pratiques
Par P B le mercredi 24 mai 2006, 17:51 - Lien permanent
Quatre principes :
1/ L’éducation populaire
Dans la mesure où Attac se définit comme un mouvement d’éducation populaire, l’association privilégie l’éducation comme moyen d’intervention avant toute autre forme de communication.
2/ Le respect de la démocratie interne
Parce qu’elle est une association démocratique, Attac ne porte dans les médias que les positions qui ont fait l’objet d’un débat et d’une décision internes à l’association. De même, ses adhérents refusent de concéder aux médias dominants le pouvoir de peser sur la démocratie interne de l’association : ses responsables ne se servent donc pas des médias — qui se servent d’eux — pour peser de l’extérieur sur les débats internes.
3/ La critique des médias
L’association a fait de la critique de l’ordre médiatique une priorité de son analyse du néolibéralisme : en effet, les médias sont des acteurs de premier plan de la mondialisation libérale et ils en sont aussi les propagandistes majeurs (cf. le 4 pages « Médias, information et mondialisation libérale »).
Le texte d’orientation adopté par l’AG de décembre 2005 élève la critique des médias au rang de priorité stratégique :
« Enfin, la critique sans concession du système médiatique, à la fois comme acteur économique de la mondialisation libérale et comme vecteur de son idéologie, doit devenir, beaucoup plus qu’elle ne l’a été jusqu’ici, une des priorités stratégiques d’Attac. Cette critique n’est pas une critique des journalistes « de base » qui, comme beaucoup l’ont courageusement montré par une pétition lors de la campagne du référendum sur l’Europe et par les prises de position de leurs organisations syndicales, sont les premiers à faire les frais de la mise aux normes libérales de la profession, tant dans leur production rédactionnelle que dans leurs conditions de travail. Attac développera son activité dans ce domaine et s’efforcera de faire des propositions sur le droit d’informer et d’être informé, sur les moyens de garantir le pluralisme des médias et de l’information. »
Et le vœu n°7 adopté à une écrasante majorité lors de cette même AG renforce ce choix stratégique :
« Nous, participants à l’AG d’Attac :
- dénonçons cette nouvelle offensive du Monde contre Attac
- demandons au CA de l’association de renforcer sa campagne de critique des médias. »
4/ Le refus de la soumission aux contraintes de l’ordre médiatique
L’association combat concrètement les dérives générées par la marchandisation de l’information et par l’emprise du journalisme de marché. Attac conteste le traitement par les médias de la question sociale et de la contestation de l’ordre libéral.
Elle n’accepte donc pas de se soumettre aux contraintes que prétend lui imposer l’ordre médiatique. Parmi ces contraintes : la personnalisation systématique, le choix par les seuls journalistes des porte-parole et des thèmes légitimes, la sommation à répondre dans l’urgence et dans des formats réducteurs, les questionnements qui occultent et dénaturent analyses et propositions réelles, les “débats” artificiels qui excluent certains acteurs sociaux essentiels ou les réduisent au rôle de faire-valoir, l’interdiction de fait de l’information sur les conditions de fabrication de l’information, le mutisme sur les rapports capitalistes de propriété et le poids des annonceurs, la propagation de l’idéologie marchande et individualiste comme horizon indépassable de notre temps, la dénégation de la division en classes de la société, l’exclusion des classes populaires du paysage médiatique, le travestissement des enjeux citoyens en divertissement, la dépolitisation des engagements (mis en scène comme des jeux de séduction ou des affrontements individuels), le calibrage des savoirs et de la pensée aux normes du divertissement et du marketing.
Douze “règles” :
1/ Les médias de masse n’ont pas le monopole de l’information. Les débats entre amis et camarades, les réunions publiques, les lectures d’ouvrage, la diffusion de matériels militants… sont autant de “médias” permettant d’éviter, de contourner, de contredire et de combattre l’information « officielle » prisonnière de la pensée de marché.
Attac privilégie donc comme moyen de diffusion de ses idées :
- les médias alternatifs,
- les acteurs du mouvement social et leur pratique militante,
- les syndicats et les associations qui luttent contre la mondialisation libérale.
Notre combat commun contre la mondialisation libérale passe en effet par une résistance commune contre les médias dominants (qui en sont des acteurs et des propagandistes). Il s’agira donc de sensibliser tous nos partenaires à la nécessaire critique des médias
2/ Un effort important et constant doit être fait pour mettre "au niveau" d'autres thématiques (OGM, Europe, OMC, etc.) le matériel militant relatif à la question des médias. C'est un moyen efficace pour permettre à un grand nombre de militants de l'association de s'approprier la question pour mieux la diffuser ensuite.
3/ Nul n’aura qualité à parler dans les médias au nom d’Attac sans un mandat explicite ; et c’est l’association qui choisit seule, en conformité avec ses statuts, ses porte-parole face aux médias.
4/ Les membres d’instances internes non élues ne peuvent se prévaloir dans les médias de leur appartenance à de telles instances. En effet, l’affichage médiatique de ce type d’appartenance est susceptible de provoquer l’illusion que toute l’association est mobilisée autour de thèses qui n’engagent que leur auteur.
Ainsi , un membre du Conseil scientifique étant choisi selon une procédure spécifique — en vertu de son expertise académique et de son expérience militante — et non élu ne peut se prévaloir dans les médias de son appartenance à ce Conseil : les compétences et les publications qui lui ont valu d’être nommé au Conseil scientifique doivent seules conférer de l’autorité à sa signature ; et la mention de son appartenance au Conseil scientifique ne saurait s’y substituer.
5/ Attac veille à ce que ses porte-parole évitent toute personnalisation des actions collectives entreprises et toute mise en scène — destinée à attirer les journalistes — faisant appel aux ressorts les plus contestés de l’ordre médiatique.
La première préoccupation de chaque adhérent d’Attac — particulièrement de chacun de ses responsables — n’est pas de “passer dans les médias” mais de “faire passer” les critiques de la mondialisation libérale et les propositions altermondialistes dans son entourage, sur son lieu de travail, auprès des gens qu’il rencontre, etc… Croire qu’on ne peut faire avancer ses idées qu’en mendiant un espace dans les médias, c’est déjà concéder aux journalistes dominants le pouvoir abusif de choisir à la place des militants ce qui mérite d’être dit ou fait.
6/ Chaque adhérent, à titre individuel, est bien entendu libre — après avoir évalué l’opportunité d’user de cette liberté — de dire ce qu’il souhaite à des journalistes. Il va de soi que ses déclarations n’engagent alors que lui-même. Il doit donc exiger que son nom soit explicitement mentionné si ses propos sont rapportés.
Dans ces conditions, toute citation “anonyme” figurant dans un article de presse sera donc réputée imaginaire et inventée. Cette règle a pour but de mettre un terme au jeu de massacre médiatique des “confidences” non sourcées qui a pour unique fonction d’atteindre la crédibilité et la légitimité de l’association tout entière.
7/ Critique à l’égard de l’ordre médiatique, Attac ne soumet pas ses modes d’interventions aux conditions imposées par les médias dominants. Attac n’accepte donc d’intervenir que si les conditions sont remplies pour que les idées de l’association puissent être convenablement développées et entendues. A cette fin, Attac :
- évalue les effets du dispositif (les contraintes qu’il impose) d’une émission avant de répondre positivement à une invitation ;
- s’assure, en préalable à toute intervention, de pouvoir disposer du temps nécessaire pour exprimer et expliquer ses idées (et refuse donc la sommation à faire “court” ou à faire “nouveau”) ;
- renonce par principe aux émissions de divertissement pour ne retenir que les débats d’idées ou l’information ;
- privilégie le direct (ou pose ses conditions s’il s’agit d’une émission enregistrée et montée).
- invite ses représentants à obtenir, en préalable à tout entretien, un accord pour relecture et amendements des propos qui seront publiés.
8/ Attac, dans le droit fil de sa critique de la mondialisation libérale, fait entendre sa critique des médias quand l’association intervient dans un média. Ainsi, le porte-parole d’Attac qui parle dans un média ne deviendra pas amnésique et s’efforcera d’informer factuellement lecteurs, auditeurs ou spectateurs sur l’actionnariat de l’entreprise (avec pour ambition de mettre en relief la concentration, les éventuels liens de dépendance ou les possibles effets de connivence). Le porte-parole d’Attac n’accepte alors aucun prétexte “journalistique” destiné à censurer cette partie de ses déclarations (sur le vif aussi bien qu’ultérieurement dans l’article publié ou dans l’émission diffusée).
9/ Attac utilise toutes les occasions pour informer des éventuels manquements et dérapages du média ou de l’animateur qui l’invitera.
10/ Attac contribue, sur les sujets qui mobilisent l’association, au travail de « veille médiatique » que mènent déjà les différents acteurs de la critique des médias (OFM, Acrimed, Le Plan B, etc.). Attac récuse les caricatures de ce travail véhiculées par les médias dominants (caricatures aujourd’hui cristallisées autour d’une supposée « théorie du complot » qui n’existe que dans l’imaginaire partisan de la petite coterie des “intellectuels pour médias” qui quadrillent les colonnes de journaux, les studios de radio et les plateaux de télévision pour déconsidérer l’altermondialisme).
11/ Attac manifeste sa solidarité avec les journalistes quand ils se battent pour un droit à l’information dégagé de l’influence de l’Etat et des puissances financières. Attac soutient leurs syndicats et les sociétés de rédacteurs lorsqu’ils mènent ce combat pour l’indépendance.
12/ Attac rappelle avec constance que la liberté de la presse se justifie par le droit à l’information. Pour le respect de ce droit et de cette liberté essentiels à l’exercice de la citoyenneté, Attac dénonce tout ce qui tend à transformer l’information en marchandise et tout ce qui menace le pluralisme dans les médias.
1/ L’éducation populaire
Dans la mesure où Attac se définit comme un mouvement d’éducation populaire, l’association privilégie l’éducation comme moyen d’intervention avant toute autre forme de communication.
2/ Le respect de la démocratie interne
Parce qu’elle est une association démocratique, Attac ne porte dans les médias que les positions qui ont fait l’objet d’un débat et d’une décision internes à l’association. De même, ses adhérents refusent de concéder aux médias dominants le pouvoir de peser sur la démocratie interne de l’association : ses responsables ne se servent donc pas des médias — qui se servent d’eux — pour peser de l’extérieur sur les débats internes.
3/ La critique des médias
L’association a fait de la critique de l’ordre médiatique une priorité de son analyse du néolibéralisme : en effet, les médias sont des acteurs de premier plan de la mondialisation libérale et ils en sont aussi les propagandistes majeurs (cf. le 4 pages « Médias, information et mondialisation libérale »).
Le texte d’orientation adopté par l’AG de décembre 2005 élève la critique des médias au rang de priorité stratégique :
« Enfin, la critique sans concession du système médiatique, à la fois comme acteur économique de la mondialisation libérale et comme vecteur de son idéologie, doit devenir, beaucoup plus qu’elle ne l’a été jusqu’ici, une des priorités stratégiques d’Attac. Cette critique n’est pas une critique des journalistes « de base » qui, comme beaucoup l’ont courageusement montré par une pétition lors de la campagne du référendum sur l’Europe et par les prises de position de leurs organisations syndicales, sont les premiers à faire les frais de la mise aux normes libérales de la profession, tant dans leur production rédactionnelle que dans leurs conditions de travail. Attac développera son activité dans ce domaine et s’efforcera de faire des propositions sur le droit d’informer et d’être informé, sur les moyens de garantir le pluralisme des médias et de l’information. »
Et le vœu n°7 adopté à une écrasante majorité lors de cette même AG renforce ce choix stratégique :
« Nous, participants à l’AG d’Attac :
- dénonçons cette nouvelle offensive du Monde contre Attac
- demandons au CA de l’association de renforcer sa campagne de critique des médias. »
4/ Le refus de la soumission aux contraintes de l’ordre médiatique
L’association combat concrètement les dérives générées par la marchandisation de l’information et par l’emprise du journalisme de marché. Attac conteste le traitement par les médias de la question sociale et de la contestation de l’ordre libéral.
Elle n’accepte donc pas de se soumettre aux contraintes que prétend lui imposer l’ordre médiatique. Parmi ces contraintes : la personnalisation systématique, le choix par les seuls journalistes des porte-parole et des thèmes légitimes, la sommation à répondre dans l’urgence et dans des formats réducteurs, les questionnements qui occultent et dénaturent analyses et propositions réelles, les “débats” artificiels qui excluent certains acteurs sociaux essentiels ou les réduisent au rôle de faire-valoir, l’interdiction de fait de l’information sur les conditions de fabrication de l’information, le mutisme sur les rapports capitalistes de propriété et le poids des annonceurs, la propagation de l’idéologie marchande et individualiste comme horizon indépassable de notre temps, la dénégation de la division en classes de la société, l’exclusion des classes populaires du paysage médiatique, le travestissement des enjeux citoyens en divertissement, la dépolitisation des engagements (mis en scène comme des jeux de séduction ou des affrontements individuels), le calibrage des savoirs et de la pensée aux normes du divertissement et du marketing.
Douze “règles” :
1/ Les médias de masse n’ont pas le monopole de l’information. Les débats entre amis et camarades, les réunions publiques, les lectures d’ouvrage, la diffusion de matériels militants… sont autant de “médias” permettant d’éviter, de contourner, de contredire et de combattre l’information « officielle » prisonnière de la pensée de marché.
Attac privilégie donc comme moyen de diffusion de ses idées :
- les médias alternatifs,
- les acteurs du mouvement social et leur pratique militante,
- les syndicats et les associations qui luttent contre la mondialisation libérale.
Notre combat commun contre la mondialisation libérale passe en effet par une résistance commune contre les médias dominants (qui en sont des acteurs et des propagandistes). Il s’agira donc de sensibliser tous nos partenaires à la nécessaire critique des médias
2/ Un effort important et constant doit être fait pour mettre "au niveau" d'autres thématiques (OGM, Europe, OMC, etc.) le matériel militant relatif à la question des médias. C'est un moyen efficace pour permettre à un grand nombre de militants de l'association de s'approprier la question pour mieux la diffuser ensuite.
3/ Nul n’aura qualité à parler dans les médias au nom d’Attac sans un mandat explicite ; et c’est l’association qui choisit seule, en conformité avec ses statuts, ses porte-parole face aux médias.
4/ Les membres d’instances internes non élues ne peuvent se prévaloir dans les médias de leur appartenance à de telles instances. En effet, l’affichage médiatique de ce type d’appartenance est susceptible de provoquer l’illusion que toute l’association est mobilisée autour de thèses qui n’engagent que leur auteur.
Ainsi , un membre du Conseil scientifique étant choisi selon une procédure spécifique — en vertu de son expertise académique et de son expérience militante — et non élu ne peut se prévaloir dans les médias de son appartenance à ce Conseil : les compétences et les publications qui lui ont valu d’être nommé au Conseil scientifique doivent seules conférer de l’autorité à sa signature ; et la mention de son appartenance au Conseil scientifique ne saurait s’y substituer.
5/ Attac veille à ce que ses porte-parole évitent toute personnalisation des actions collectives entreprises et toute mise en scène — destinée à attirer les journalistes — faisant appel aux ressorts les plus contestés de l’ordre médiatique.
La première préoccupation de chaque adhérent d’Attac — particulièrement de chacun de ses responsables — n’est pas de “passer dans les médias” mais de “faire passer” les critiques de la mondialisation libérale et les propositions altermondialistes dans son entourage, sur son lieu de travail, auprès des gens qu’il rencontre, etc… Croire qu’on ne peut faire avancer ses idées qu’en mendiant un espace dans les médias, c’est déjà concéder aux journalistes dominants le pouvoir abusif de choisir à la place des militants ce qui mérite d’être dit ou fait.
6/ Chaque adhérent, à titre individuel, est bien entendu libre — après avoir évalué l’opportunité d’user de cette liberté — de dire ce qu’il souhaite à des journalistes. Il va de soi que ses déclarations n’engagent alors que lui-même. Il doit donc exiger que son nom soit explicitement mentionné si ses propos sont rapportés.
Dans ces conditions, toute citation “anonyme” figurant dans un article de presse sera donc réputée imaginaire et inventée. Cette règle a pour but de mettre un terme au jeu de massacre médiatique des “confidences” non sourcées qui a pour unique fonction d’atteindre la crédibilité et la légitimité de l’association tout entière.
7/ Critique à l’égard de l’ordre médiatique, Attac ne soumet pas ses modes d’interventions aux conditions imposées par les médias dominants. Attac n’accepte donc d’intervenir que si les conditions sont remplies pour que les idées de l’association puissent être convenablement développées et entendues. A cette fin, Attac :
- évalue les effets du dispositif (les contraintes qu’il impose) d’une émission avant de répondre positivement à une invitation ;
- s’assure, en préalable à toute intervention, de pouvoir disposer du temps nécessaire pour exprimer et expliquer ses idées (et refuse donc la sommation à faire “court” ou à faire “nouveau”) ;
- renonce par principe aux émissions de divertissement pour ne retenir que les débats d’idées ou l’information ;
- privilégie le direct (ou pose ses conditions s’il s’agit d’une émission enregistrée et montée).
- invite ses représentants à obtenir, en préalable à tout entretien, un accord pour relecture et amendements des propos qui seront publiés.
8/ Attac, dans le droit fil de sa critique de la mondialisation libérale, fait entendre sa critique des médias quand l’association intervient dans un média. Ainsi, le porte-parole d’Attac qui parle dans un média ne deviendra pas amnésique et s’efforcera d’informer factuellement lecteurs, auditeurs ou spectateurs sur l’actionnariat de l’entreprise (avec pour ambition de mettre en relief la concentration, les éventuels liens de dépendance ou les possibles effets de connivence). Le porte-parole d’Attac n’accepte alors aucun prétexte “journalistique” destiné à censurer cette partie de ses déclarations (sur le vif aussi bien qu’ultérieurement dans l’article publié ou dans l’émission diffusée).
9/ Attac utilise toutes les occasions pour informer des éventuels manquements et dérapages du média ou de l’animateur qui l’invitera.
10/ Attac contribue, sur les sujets qui mobilisent l’association, au travail de « veille médiatique » que mènent déjà les différents acteurs de la critique des médias (OFM, Acrimed, Le Plan B, etc.). Attac récuse les caricatures de ce travail véhiculées par les médias dominants (caricatures aujourd’hui cristallisées autour d’une supposée « théorie du complot » qui n’existe que dans l’imaginaire partisan de la petite coterie des “intellectuels pour médias” qui quadrillent les colonnes de journaux, les studios de radio et les plateaux de télévision pour déconsidérer l’altermondialisme).
11/ Attac manifeste sa solidarité avec les journalistes quand ils se battent pour un droit à l’information dégagé de l’influence de l’Etat et des puissances financières. Attac soutient leurs syndicats et les sociétés de rédacteurs lorsqu’ils mènent ce combat pour l’indépendance.
12/ Attac rappelle avec constance que la liberté de la presse se justifie par le droit à l’information. Pour le respect de ce droit et de cette liberté essentiels à l’exercice de la citoyenneté, Attac dénonce tout ce qui tend à transformer l’information en marchandise et tout ce qui menace le pluralisme dans les médias.


