Sarkozy discréditent la France dans l'affaire Clearstream
Par P B le jeudi 11 mai 2006, 13:30 - Lien permanent
Lamentable la façon dont le clan rassemblé autour de Nicolas, Paul, Stéphane Sárközy de Nagy-Bocsa exploite au compte-goutte les (vraisemblables) turpitudes du couple Chirac-Galouzeau de Villepin. Les uns et les autres, qui appartiennent à la même famille politique, se réclament de l'intérêt de la France pour mieux justifier leur attitude !!! C'est osé, choquant, mais c'est de bonne guerre. Pas d'angélisme de ma part.
Mais rien n'y personne ne me fera accroire que Nicolas, Paul, Stéphane Sárközy de Nagy-Bocsa ignorait ainsi qu'il le prétend ingénument avoir été l'objet d'une enquête menée par une officine au service de la tête de l'Etat. Le témoignage de Denis Stéphane dans les colones du Point sont là pour souligner cet aspect des choses. Par ailleurs, en d'autres temps, le patron de l'UMP (qui se fit sacrer le week-end où l'on célébrait le bicentenaire du sacre de Napoléon empereur), ne cacha pas qu'il revenait à l'Intérieur afin de se protéger des manoeuvres dont il se disait l'objet.
Les turpitudes de Chirac-Galouzeau de Villepin sont une chose ; elles relèvent du vraisemblable et ne seraient pas de nature à nous surprendre si elles étaient prochainement avérées (mais encore une fois pas d'angélisme dans ce milieu du pouvoir où les rivalités sont exacerbées). Mais elles ne dédouanent pas Nicolas, Paul, Stéphane Sárközy de Nagy-Bocsa de sa part de responsablilité dans l'entreprise de discrédit de la France dont il a pris la tête dans l'espoir d'éliminer définitivement son rival, avec la complicité de certaines personnes au sein du "journal" Le Monde, qui distille ces attaques opportunément, c'est-à-dire autant que nécessaire.
Si Nicolas, Paul, Stéphane Sárközy de Nagy-Bocsa avait réellement le souci de la France et des Français, il ne se serait pas lancé comme il l'a fait dans cette croisade fratricide qui donne à voir aux citoyens un spectacle très délétère dont les responsables politiques (surtout lorsqu'ils appartiennent officiellement à la même famille politique) devraient impérativement s'abstenir. I N D I G N E.
Quant à vous M. Lambert, je ne mets même pas en cause votre honnêteté : il y a juste qu'à l'image de l'équipe à laquelle vous (vous) êtes lié, vous n'avez pas la carrure que vous prétendez avoir (pour redresser une France que vous vous complaisez à présenter comme affaiblie) ; vous arborez tout simplement un costume volontairement taillé trop grand pour vous... dans l'espoir que l'illusion fonctionne. Rendez-vous lors des prochains scrutins.
source : http://www.alain-lambert-blog.org/index.php?2006/05/09/472-quand-est-ce-qu-on-en-change
Mais rien n'y personne ne me fera accroire que Nicolas, Paul, Stéphane Sárközy de Nagy-Bocsa ignorait ainsi qu'il le prétend ingénument avoir été l'objet d'une enquête menée par une officine au service de la tête de l'Etat. Le témoignage de Denis Stéphane dans les colones du Point sont là pour souligner cet aspect des choses. Par ailleurs, en d'autres temps, le patron de l'UMP (qui se fit sacrer le week-end où l'on célébrait le bicentenaire du sacre de Napoléon empereur), ne cacha pas qu'il revenait à l'Intérieur afin de se protéger des manoeuvres dont il se disait l'objet.
Les turpitudes de Chirac-Galouzeau de Villepin sont une chose ; elles relèvent du vraisemblable et ne seraient pas de nature à nous surprendre si elles étaient prochainement avérées (mais encore une fois pas d'angélisme dans ce milieu du pouvoir où les rivalités sont exacerbées). Mais elles ne dédouanent pas Nicolas, Paul, Stéphane Sárközy de Nagy-Bocsa de sa part de responsablilité dans l'entreprise de discrédit de la France dont il a pris la tête dans l'espoir d'éliminer définitivement son rival, avec la complicité de certaines personnes au sein du "journal" Le Monde, qui distille ces attaques opportunément, c'est-à-dire autant que nécessaire.
Si Nicolas, Paul, Stéphane Sárközy de Nagy-Bocsa avait réellement le souci de la France et des Français, il ne se serait pas lancé comme il l'a fait dans cette croisade fratricide qui donne à voir aux citoyens un spectacle très délétère dont les responsables politiques (surtout lorsqu'ils appartiennent officiellement à la même famille politique) devraient impérativement s'abstenir. I N D I G N E.
Quant à vous M. Lambert, je ne mets même pas en cause votre honnêteté : il y a juste qu'à l'image de l'équipe à laquelle vous (vous) êtes lié, vous n'avez pas la carrure que vous prétendez avoir (pour redresser une France que vous vous complaisez à présenter comme affaiblie) ; vous arborez tout simplement un costume volontairement taillé trop grand pour vous... dans l'espoir que l'illusion fonctionne. Rendez-vous lors des prochains scrutins.
source : http://www.alain-lambert-blog.org/index.php?2006/05/09/472-quand-est-ce-qu-on-en-change


